Julien Denormandie, ministre de la Ville et du Logement, a défendu devant les députés le système mis en place pour remplacer les chaudières vétustes fioul et gaz.

Le ministre du Logement et de la Ville, Julien Denormandie, s'est une fois de plus fait porte-parole des offres à 1 € mercredi 6 mars à l'Assemblée Nationale. Lors de la séance publique, il a de nouveau défendu la simplicité des dispositifs pour l'utilisateur. "C'est une expérimentation dans laquelle je crois beaucoup. Il ne s'agit pas d'un guichet unique, mais que vous frappiez à la porte d'une entreprise ou de l'Anah, cela reste transparent pour le concitoyen, puisque ces structures vont collecter les CEE, le CITE, les aides Anah et intégrer la complexité du système monté." En revanche, Julien Denormandie n'a pas évoqué la difficulté administrative et structurelle des entreprises avec ces nouvelles responsabilités, ni la charge de travail peu anticipée au sein de l'Anah suite aux annonces de PAC et chaudière à 1 €.