Cette intrusion il y a un mois dans les systèmes informatiques de GFF, Cofriset et Delclim s’est limitée à l’environnement Windows sans affecter l’ERP de ces sociétés et donc les données clients.

La cyberattaque qui a eu lieu il y a plus d’un mois aurait pu rester totalement confidentielle, si ce n’est que le groupe Beijer Ref, coté en bourse, a préféré en faire état lors de la présentation de ses résultats trimestriels le 20 octobre.

Cette attaque circonscrite aux seules sociétés françaises du groupe, à savoir La GFF, Cofriset et Delclim, a entraîné un manque à gagner estimé à 2,4 millions d’euros de chiffre d’affaires, selon Per Bertland, président CEO du groupe suédois.

Cette perte, qui se traduit par une baisse de bénéfice de l’ordre de 770 000 euros, résulte d’une mise à l’arrêt des systèmes informatiques pendant une semaine, le temps de tout remettre en ordre, précise Diego Lopez, dirigeant des filiales françaises.

L’intrusion n’a cependant concerné que l’environnement Windows de ces sociétés et en rien leur ERP, autrement dit leur progiciel de gestion intégré. D’où aucune atteinte aux comptes clients, souligne Diego Lopez qui fait surtout état d’une importante perte de temps pour tout remettre en ordre. C’est désormais chose faite avec des niveaux de sécurité qui ont encore été renforcés à l’aide de pare-feux spécifiques.

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