Présentée le 7 juillet à Paris par la société québécoise reflect10, la « électricité » propose d'augmenter la production d'un module photovoltaïque sans toucher à la cellule, en agissant uniquement sur la forme de sa surface. L'Institut photovoltaïque d'Île-de-France (IPVF) en valide les principes physiques. Les gains annoncés reposent toutefois d'abord sur une modélisation optique, et non sur une mesure produit.

Depuis les premières cellules au silicium des années 1950, l'industrie solaire a progressé en travaillant la chimie de la cellule, passant d'environ 6 % à 19 % de rendement en conditions réelles. reflect10 déplace la question : au lieu d'améliorer le matériau, l'entreprise agit sur la physique optique du module.Le principe revendiqué est celui d'une a...