Le salon fait son retour Porte de Versailles, pourquoi ?

Cette nouvelle édition est en effet marquée par ce changement majeur, auquel nous travaillons activement depuis ma prise de fonction. Depuis son départ de la Porte de Versailles qui remonte à 2013, beaucoup de choses ont changé dans le monde du bâtiment. Les attentes des exposants et des visiteurs ont aussi évolué et nous nous devons de leur apporter des réponses. Ce retour, très attendu par tous, participe indéniablement à la présence des grands leaders sur le Mondial du bâtiment (100 sur Batimat, 23 sur Interclima et 11 sur Ideobain).

Quels sont les principaux changements ?

L’édition 2022 passe à 4 jours au lieu des 5 habituellement. Dans l’organisation d’une entreprise, avoir ses équipes mobilisées pendant 4 jours au lieu de 5 sur un salon peut avoir son importance. Et cela a évidemment un impact de coût. Par ailleurs, nous avons travaillé sur une proposition de stand qui ne dépasse pas les 99 m2. Une manière de permettre à chacun d’avoir une meilleure visibilité mais aussi d’optimiser les espaces.

L’impact environnemental est un enjeu fort du secteur, comment l’avez-vous pris en compte ?

Un événement comme Interclima ne pouvait pas l’ignorer. Nous nous sommes donc placés dans une logique de bilan carbone et de réduction des émissions avec différentes actions identifiées grâce à un important travail d’analyse sur les transports, l’énergie, l’alimentation, l’hôtellerie. C’est évidemment contraignant, mais indispensable. Bien évidemment, le digital a dorénavant toute sa place. Nous avions déjà travaillé sur cette proposition et nous l’avons encore plus développé avec des outils tels que Batiradio ou le site Batiadvisor.fr.

À lire aussi

Un salon pour parler responsabilité, mix énergétique et partage d'expériences

">