Aller plus vite dans l'amélioration de l'efficacité énergétique gyn9037/123rf
Aller plus vite dans l'amélioration de l'efficacité énergétique
L’ambition est posée : lors de la COP 28, près de 120 pays se sont engagés à tripler la capacité de production d'énergies renouvelables dans le monde d’ici à 2030, et à doubler le rythme annuel de progression de l’efficacité énergétique. Précisions.

La présidence de la 28e Conférence des parties (COP 28) a annoncé une série de mesures visant à accélérer la transition énergétique et à réduire « drastiquement » les émissions de gaz à effet de serre.

Parmi les initiatives à relever, le lancement d’un engagement en faveur des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique. Proposé pour la première fois par la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, lors du Forum des économies majeures en avril dernier, il vise deux principaux objectifs :

- Tripler la capacité installée de production d’énergie à partir de sources renouvelables pour la porter à « au moins » 11 000 gigawatts (GW) ;

- Doubler le taux d’amélioration de l’efficacité énergétique au niveau mondial, pour passer de 2 % à % par an, d’ici à 2030.

Près de 120 pays ont signé cet engagement « non contraignant » qui doit permettre de soutenir la transition vers un système énergétique décarboné et donc à sortir des énergies fossiles.

« Au cours des deux prochaines années, nous investirons 2,3 milliards d'euros provenant du budget de l'UE pour soutenir la transition énergétique dans notre voisinage et dans le monde entier. Cet engagement et ce soutien financier créeront des emplois verts et contribueront à une croissance durable grâce à des investissements dans les technologies de demain. Et, bien entendu, ils permettront de réduire les émissions, l'objectif qui est au cœur de nos travaux lors de la COP28 », déclare Ursula von der Leyen.

Cet engagement mondial a été élaboré dans le cadre d’une coopération entre la présidence de la COP 28 et la Commission européenne, avec le soutien de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) et l’Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA).