Sébastien Lecornu, secrétaire d’État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, a détaillé ce vendredi 5 janvier le dispositif du chèque énergie qui vient en lieu et place des tarifs sociaux. Le chèque énergie pourra également être utilisé pour financer des travaux d’efficacité énergétique. Quatre millions de ménages en bénéficieront.

Initialement prévu pour régler les dépenses d’énergie (électricité, gaz naturel, chaleur, gaz de pétrole liquéfié, fioul domestique, bois, biomasse, ou autres combustibles destinés au chauffage ou à la production d’eau chaude) le chèque énergie pourra également être utilisé pour financer des travaux d’efficacité énergétique. Les travaux pouvant être financés par le chèque énergie sont ceux qui répondent aux critères d’éligibilité du crédit d’impôt transition énergétique (CITE). Bénéficiaires et professionnels trouveront tous les renseignements sur ces modalités d’utilisation en cliquant ici. Le chèque énergie est valable jusqu’au 31 mars de l’année suivant son émission. La date de validité est inscrite sur le chèque. Le montant moyen du chèque énergie est de 150 € pour 2018. Il s’échelonne de 48 euros à 227 euros suivant le niveau de revenus et la composition du ménage.   Modalité d’éligibilité L’expérimentation du chèque énergie avait débuté en 2016 dans les départements des Côtes d’Armor, de l'Ardèche, de l'Aveyron et du Pas-de-Calais. «Le chèque énergie viendra en aide à beaucoup de nos concitoyens qui peinent à payer leurs factures d’énergie ou qui souhaitent rénover leur logement », a indiqué Sébastien Lecornu. Lire notre article Ce qu’il faut savoir avant de commencer l’année